les derniers poèmes envoyés..;

  • les derniers poèmes envoyés..;
    Et même si le ciel pleure,
    Et même si tes yeux ne peuvent voir le soleil,
    L'équilibre s'empare de toi
    Parce que tu aimes,
    Parce que tu es aimé

    Et de ces nuages gris
    Tu fais des dentelles d'amour
    Brodées pour l'élu de ton coeur
    Et de ces larmes du ciel
    Tu fais un collier de perles
    Pour te parer de pureté

    Un feu de passion réchauffe ton coeur
    Allumant les braises qui l'attiseront au retour
    Et à leur tour lui feront oublier
    Tout ce qui n'est pas toi
    Tout ce qui n'est pas lui...


    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


    Rides d'automne.

    Tu lui souris et son visage s'éclaire,
    Tu lui parles et elle raconte...
    Elle a tant de souvenirs, la vieille dame ,
    Elle fut bébé cajolé par des parents aimants,
    Elle fut jeune fille amoureuse et passionnée,
    Elle connut des guerres, des moments douloureux
    Que sa mémoire a effacé
    Elle a été femme, épouse, amie
    D'un compagnon dont elle fut la reine pendant des années
    Mère à son tour d'enfants qui sont ses plus beaux joyaux
    Elle vit à présent avec ses souvenirs
    Qui jalonnent sa vie de coin de ciel bleu et de rayon de soleil
    Elle a encore tant besoin de la tendresse des siens
    Elle a encore tant besoin de ton amitié et de ton temps
    Pour avancer à petits pas dans une vie
    Qui va souvent beaucoup trop vite pour elle...



    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    lettre de Valentin à Valentine...


    Laisse moi te prendre par la main
    Et t'emmmener vers le jardin
    Sous un cerisier en fleurs
    Nous écouterons le chant des oiseaux


    Laisse moi t'emmener vers demain
    Je te construirai de mes mains
    Des pyramides d'amour
    Afin que tu voies toujours le soleil


    Laisse moi te donner mon cœur
    Afin qu'il trouve le bonheur
    Car près de toi le temps, magique
    Devient un rêve magnifique


    Réponse de Valentine à Valentin...

    Je te laisserai devenir
    Mon professeur d'amour
    Et tu me feras connaître
    La plénitude du bonheur


    Au travers de tes rires
    J'apprendrai la joie de vivre
    Sensation de bien-être immense
    Partagé avec toi,mon aimé


    Au travers de tes rêves
    Nous volerons vers un firmament constellé d'étoiles
    Scintillantes comme feux d'artifices
    Que nous consommerons ensemble dans la maison de l'Amour

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mercredi 10 mai 2006

les trois épis

Jeanne se retourna et regarda derrière elle. Rien, personne ne la suivait.... Elle avait entendu des pas, soupçonné une ombre. Elle avança plus vite, serrant son sac contre elle et se précipita dans l'entrée de la maison, au flanc de la montagne. Elle mit en tremblant la clef dans la serrure et glissa promptement à l'intérieur refermant immédiatement sa porte, soulagée de retrouver l'odeur du feu de bois presque éteint dans la cheminée.
Elle laissa glisser son manteau à ses pieds et regarda autour d'elle. Les objets familiers l'entouraient. Son angoisse s'apaisa et elle se dirigea vers sa cuisine et se servit un grand verre d'eau fraîche.
Elle saisit une bûche dans le panier près de la cheminée et attisa les cendres. Le bois commença à craquer et elle allait bientôt voir les flammes danser joyeusement.
Elle s'assit à même le sol et se mit à pleurer doucement .Elle se sentait si seule, si désemparée depuis que Marie l'avait quittée. Sept mois déjà...
Elle était née à Bruxelles et elle avait vécu toute son enfance en ville, dans un petit appartement avec ses parents qui se disputaient sans cesse. Elle avait toujours rêvé de partir et ses études terminées, elle avait embrassé sa mère qui la regardait tristement, avait salué cet étranger qui était son père et les avait quitté sur le quai de la gare avec pour tout bagage son diplôme d'infirmière et son sac à dos .Elle se rendait en France, allait s'établir quelque part ou l'on aurait besoin d'elle. Elle n'avait pas de grands moyens mais la tête sur les épaules et envie de liberté .Elle avait pris un train jusqu'à Paris et de la, un autre vers Nancy. Une troisième correspondance l'emmena à Colmar et il ne lui fut pas difficile de trouver dans cette gare un bus qui l'emmena vers « Les trois épis » et le col de la Schlucht .Son voyage l'avait épuisée et elle entra dans une petite auberge fleurie qui se trouvait sur la place. Le patron l'accueillit avec un sourire et elle sentit la sympathie de cet homme l'envahir comme une douche bienfaisante. Il devina sans doute sa fatigue, lui montra une petite chambre ravissante de laquelle elle apercevait la montagne et lui indiqua l'heure du dîner. Elle ouvrit tout grand sa fenêtre, respira l'air frais et vivifiant qui entra dans la pièce et entreprit un brin de toilette.
Elle descendit et se rendit dans la petite salle à manger. Elle choisit une table vide dans un coin de la pièce et sourit à une dame âgée attablée un peu plus loin.
-« Bonjour mademoiselle », lui lança t'elle d'une petite voix douce
Jeanne répondit tout aussi doucement :
-« Bonjour madame »
-« je vois que vous venez d'arriver, vous allez être très bien ici, c'est ma demeure, je suis partie de chez moi après le décès de mon mari, car je ne pouvais plus rester seule et cela fait trois ans que Marcel et sa femme m'entourent de leurs soins comme si ils étaient mes propres enfants. Je m'appelle Marie, et vous ? »
-« Je m'appelle Jeanne »
-« Et bien Jeanne, vous êtes bien fraîche et bien jolie. Vous avez un accent étranger, venez vous de loin ? »
-« Je suis née en Belgique et j'ai fait ce long voyage car je voulais m'établir par ici. Je suis infirmière et j'ai vu une émission à la télévision ou le présentateur racontait que les petits hameaux en montagne se mouraient .Les jeunes partent vers la ville pour trouver du travail et de plus en plus de personnes du troisième age restent seules .Lorsque les conditions climatiques ne permettent pas aux camionnettes de livraison de porter les victuailles il arrive qu'elles soient complètement coupées du monde. D'après l'enquête effectuée par les pouvoirs publics, il faudrait arriver à faire revivre certains hameaux pour assurer la survie de ces quelques personnes qui meurent quelquefois faute de soins ou d'encadrement.
Marcel qui était entré dans la salle s'écria avec un accent chantant:
-« Enfin, Marie, voila ce qu'il nous fallait, cette petiote qui vient de si loin a tout compris... »
Marie sourit et acquiesça de la tête.
Marcel annonça que les plats allaient être servis et Jeanne invita Marie à s'asseoir à sa table.
Elles devisèrent de tout et de rien pendant le repas qui était excellent et au moment ou Jeanne allait se lever, Marie la regarda et lui dit :
-« Je vous souhaite une très bonne nuit et j'aimerais vous inviter à déjeuner avec moi demain, j'ai une petite idée qui devrait vous plaire »
Jeanne sentait que ce n'était pas des paroles en l'air. Le hasard qui l'avait fait rencontrer Marie n'était sans doute pas fortuit. Elle monta dans sa chambre le cœur léger et s'endormit d'un sommeil profond.
Le jour la réveilla et elle se précipita vers sa fenêtre. Le paysage qui s'offrait à sa vue était idyllique : une brume couvrait toute la vallée, les cimes des arbres semblaient flotter dans l'air ouaté et au loin, on apercevait un soleil blanc qui ne tarderait pas à déchirer ce cocon de ses rayons bienfaisants.
Elle s'habilla en hâte et descendit dans la salle à manger ou Marie l'attendait déjà.
-« Bonjour, vous avez bien dormi ? Moi je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit et je vais tout de suite vous dire la raison de mon insomnie : lorsque vous m'avez raconté ce que vous veniez faire ici, la solution m'est apparue immédiatement. Vous êtes la personne que j'attendais depuis trois ans. Je voudrais rentrer chez moi, je voudrais que vous m'accompagniez et je vous logerai. Nous pourrez vous servir de la voiture de mon mari qui est dans le garage .Je ne vous demande rien d'autre que de me soigner,je ne suis pas malade mais l'âge et le chagrin ont laissé quelques traces qui m'empêchent quelquefois de me sentir bien. Si vous acceptez de vivre chez moi, je sais que je pourrai compter sur vous en cas de besoin. Je pourrais même vous accompagner chez d'autres personnes qui vivent dans la montagne pour vous présenter et de cette manière, vous réaliserez votre désir et vous permettrez à plus d'un de réaliser le sien : terminer sa vie dans sa maison.... »
Jeanne ne savait pas que dire, elle sentait la détermination de Marie et avait les larmes qui lui montaient aux yeux. Tout lui semblait si facile...
Elle planta un gros baiser sonore sur la joue ridée et Marie l'entoura de ses bras. C'était un pur moment de bonheur et lorsque Marcel entra avec le café fumant, il les trouva enlacées.
-« je vois que Marie vous a parlé de son projet et que vous avez l'air de vous entendre. J'en suis ravi, je vais de ce pas prévenir mon épouse et je vous emmènerai dès cet après midi a la maison »
Tout était dit, il n'y avait plus rien à ajouter. Les heures qui suivirent servirent à empaqueter les affaires de Marie et le tout fut chargé dans la camionnette qui attendait devant la porte.
Lorsqu'ils embarquèrent, Marie semblait avoir dix ans de moins et les petites routes en lacets qui montaient au flanc de la montagne laissaient voir ça et la quelques petites demeures tranquilles en vielles pierres irrégulières et grises .Des chèvres paissaient tout à côté, libres et fières sur leurs sabots et levaient la tête à leur passage, comme pour les saluer. Près d'une petite étendue d'eau, un berger faisait boire ses moutons. Le tout formait un tableau digne d'un grand maître.
Ils arrivèrent bientôt devant un écrin de verdure sauvage au milieu duquel se trouvait une vielle bâtisse .On aurait dit une demeure de contes de fée. Les fleurs et la mousse avaient envahi le chemin cahoteux, une petite source descendait à côté de la maison. La voiture s'arrêta et Marie sortit en cherchant ses clefs. Il faisait frais à l'intérieur et les ogives du plafond bas étaient ornées de bouquets de fleurs séchées. La cuisine était en pierre, avec un vieux four à pain et le tout rendait une impression de propreté, comme si la maison avait toujours été occupée. Sur la vieille table se trouvait une de ces vieilles soupières en porcelaine et dans une vitrine, des photos de mariage et d'enfants jaunies étaient soigneusement rangées.
Marie surprit le regard de Jeanne et lui sourit :
-« j'étais bien jeune, ma petite, j'avais dix huit ans et mon mari vingt, nous avions tous deux été élevé à la ville et nous avions décidé de venir vivre en montagne et d'y monter une bergerie. J'ai eu beaucoup de travail et Armand, partait de longues périodes pour la transhumance mais chaque fois qu'il revenait, c'était une fête. J'ai eu deux garçons ; ils nous ont quittés pour faire des études et se marier. Ils ne voulaient pas vivre de la même manière que nous, ils voulaient devenir riches et importants. L'un est devenu ingénieur et s'est établi au Brésil, je n'ai plus eu de ses nouvelles depuis son départ, il y a trente ans de cela, je ne sais même pas si il vit encore. Mon autre fils voulait devenir pilote et il s'est tué en s'écrasant contre une montagne avec un petit avion de tourisme alors qu'il devait se marier le lendemain. C'est à la suite de cela que mon mari est devenu malade. Il s'est senti responsable de sa mort car c'était lui qui avait téléphoné à mon fils pour commander ce baptême de l'air. J'ai du vendre les moutons et nous avons pu garder cette maison mais rien n'a plus jamais été pareil. Lorsque je vous ai vue, à l'auberge, j'ai compris que vous m'aviez été envoyée comme un cadeau du ciel et que je pouvais laisser enfin mon passé derrière moi. Vous serez la fille que je n'ai jamais eu «
Sa voix s'éteignait, vaincue par les souvenirs qu'elle avait ravivés par cette explication et Jeanne comprenait à présent mieux les raisons de sa proposition.
Marcel les quitta en proposant de passer les voir la semaine suivante et elles s'installèrent en devisant de ce qu'elles allaient faire les jours qui suivaient.
Les mois qui passèrent ensuite furent une aventure passionnante pour Jeanne. Elle appris à connaître toutes les personnes des environs grâce à Marie. Elle mit en place un service de soins à domicile et se sentait heureuse comme elle ne l'avait jamais été. Ses journées bien remplies à aider les autres la comblaient. Elle avait donné un sens à sa vie et lorsqu'elle rentrait le soir, Marie avait préparé le repas lorsqu'elle ne l'accompagnait pas dans ses tournées. Elles se racontaient leurs journées, allumaient un bon feu de bois et le temps passait si vite qu'aucune des deux ne se rendit compte que les années s'envolaient.
Mais un soir, Jeanne trouva Marie alitée et elle sentit que c'était grave. Sa bouche était tordue, son côté droit semblait paralysé. Elle raconta péniblement qu'elle avait voulu se lever de son fauteuil et qu'elle était tombée. Jeanne pensa qu'elle avait eu une thrombose et appela le docteur qui habitait à quarante kilomètres de la. Marie s'y opposa, décrétant que ce n'était rien mais Jeanne tint bon. Lorsque l'homme de science arriva dans la maison, il confirma son diagnostic et préconisa du repos tout en faisant une injection pour éviter un nouvel accident vasculaire.
Jeanne était inquiète, demanda si elle ne devait pas la conduire à l'hôpital mais Marie refusa tout net.
Jeanne la veilla toute la nuit et ne voulut pas aller faire sa tournée ce jour la mais Marie la força à partir, expliquant qu'elle avait tout ce qu'il lui fallait et qu'elle allait se reposer. Le cœur lourd, Jeanne s'en alla et se promit de faire vite car une sourde angoisse lui serrait le ventre. Elle revint donc plus tôt que d'habitude. Elle monta quatre à quatre les escaliers et trouva Marie morte, comme endormie avec un sourire dans son lit. Elle éclata en sanglots, criant son désespoir, s'en voulant de l'avoir laissé rendre son dernier soupir seule...
Les jours suivants, son travail lui parut lourd mais elle était contente d'être fatiguée car lorsqu'elle rentrait, la maison était si vide...Marie avait été comme une grand-mère bienveillante et son absence était bien dure à supporter. Elle avait aussi quelques problèmes administratifs à régler, le fils qui habitait au Brésil avait été contacté et avait décidé de vendre la maison. Elle ne pouvait pas l'acheter, elle ne savait donc pas ce qu'elle allait devenir.
Un coup frappé à la porte interrompit le fil de ses souvenirs. Elle se leva, passa un peu d'eau froide sur son visage et alla ouvrir la porte.
Devant elle se trouvait un homme d'une cinquantaine d'années, à l'allure sportive et aux traits burinés.
-« bonjour, vous êtes Jeanne, je crois ? »
Elle s'entendit répondre oui d'une petite voix et il lui demanda la permission d'entrer. Elle s'effaça pour lui laisser le passage et il se dirigea tout droit vers le salon. Il regarda autour de lui d'un air attendri et se laissa tomber dans le fauteuil. Jeanne le regardait étonnée par son attitude mais elle ne dit mot.
Il reprit la parole et poursuivit :
-« voila, je m'appelle Jacques et je suis le fils de Marie. Cela fait quelques jours que je suis revenu du Brésil et je voudrais repartir dans une semaine. Je loge à l'auberge aux trois épis et Marcel, le patron m'a parlé de vous, de ce que vous faites ici et de la façon dont vous avez rendu ma mère heureuse. Je ne peux que vous remercier et je vous ai suivie ces derniers jours. J'aurais mauvaise conscience à vendre cette maison et je sais que même si ma mère et moi étions en froid, elle ne me pardonnerais pas de vous faire du mal .Moi, j'ai quitté la région car je n'y voyais pas d'avenir mais le votre est ici et je vais mettre tout en oeuvre pour que vous puissiez rester.
La ou je retourne, je n'ai pas besoin de ce qui se trouve ici et les souvenirs que j'ai de mon enfance me suffisent largement pour mon avenir. J'ai aimé beaucoup mes parents, j'ai eu du respect pour ce qu'ils ont fait mais je n'aurais jamais pu vivre comme eux. Vous avez insufflé de la vie dans cette demeure, je sais que vous avez du chagrin de la perte de ma mère mais si vous acceptez de rester, je sais que vous serez heureuse et que le chagrin s'effacera peu à peu. Vous avez une chose que je ne possède pas, le bonheur, j'ai voulu partir, vivre mieux, être riche et j'ai couru toute ma vie derrière des chimères. C'est la raison pour laquelle je n'ai jamais donné de mes nouvelles, je croyais que ma mère ne supporterait pas mon échec. Je regrette à présent de ne pas être revenu pour elle mais elle vous a eu et c'est mieux ainsi. Vous ne lui avez donné plus de bonheur que je n'aurais jamais pu le faire. Ma vie est ailleurs, la votre est ici »
Jeanne restait muette. C'était donc lui qui l'avait suivie ; elle se sentait à la fois soulagée et confuse, elle ne savait trop que dire mais s'entendit répondre :
-« Je suis heureuse de faire votre connaissance et je vous remercie du fond du cœur pour votre proposition. Je ne peut que l'accepter car il est vrai que je n'aurais su comment continuer mon travail si j'avais du quitter ces lieux. Lorsque je rentre le soir, je retrouve l'esprit de votre mère et même si je pleure quelquefois, cela me donne du courage pour le jour suivant. Vous aviez une maman formidable et je peux vous assurer qu'elle ne vous en a jamais voulu d'être parti. Le hasard qui nous a fait nous rencontrer a changé deux destinées et nous avons été heureuse elle et moi. Mais vous me dites que vous n'êtes pas satisfait de votre vie, êtes vous sur que vous devez retourner au Brésil et que vous ne voulez pas rester ici et que je m'en aille ? »
-« c'est pour moi une évidence,si j'ai gâché certaines choses de ma vie,c'est parce que j'ai eu trop facile .J'ai connu une vie de privations avec mes parents et lorsque j'ai eu tout ce que je désirais,je me suis laissé emporter par mon inconscience et ma légèreté .J'ai eu des dettes,j'ai fait des bêtises mais j'ai changé et je m'occupe à présent de construire des maisons à loyer modéré pour que les pauvres des favelas aient une vie convenable. Je tiens à réaliser mes projets et c'est pour cette raison que j'y retourne »
Jeanne lui sourit et s'exclama :
-« Je vous comprends et je crois pouvoir vous dire que votre mère aurait été fière de vous. »
Il se leva, la regarda une dernière fois, parcourut encore des yeux tout ce qui les entourait et se dirigea vers la porte.
Elle le suivit, le regarda partir pensivement en lui faisant un signe de la main.
Elle rentra, ferma la porte derrière elle et sourit à la photo de Marie. Elle saisit le téléphone et composa le numéro de ses parents...

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Voici les sites qui parlent de les trois épis:

Commentaires

J'adore. Un vrai conte de fées :)

c'est une bien belle histoire ...

Bonjour Nadine.
Très belle histoire et j'aime ton style d'écriture: très vivant, on créé dans sa tête les divers détails pour former une scène, tout comme dans un livre. On a l'impression de connaître les personnages, de les voir évoluer. Merci pour cet instant
Affectueuses pensées d'Erick,...

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